Du sable blanc. Un sablier. Le temps. Ce sable qui fuit entre les doigts comme autant de micro diamants. Ce temps, celui qui poursuit sa course folle sans se soucier de ce qu'il y a devant. Le temps qui jamais ne s'arrête parce que le chemin est sans fin. Cette course qui nous sépare inexorablement alors qu'on voudrait rester collés comme ces grains blancs. Du sable qui s'insinue partout, dans les poches, dans les chaussures, dans les cheveux. Ce sable blanc, celui d'une dune irlandaise où j'ai pu t'aimer le temps d'un instant.